Mission: give a talk to a committee and answer its questions
Presenting a position to a committee, then answering its hardest questions. Hear what the question is really about, then hold a position without holding a grudge.
FrenchC1 · Exam levelAbout 14 min: 12 reading, 2 practiceUpdated
- Build talk notes with a problématique, an announced plan, two parts with examples and a conclusion that opens the debate
- Hear the worry or reproach behind a polite objection
- Reformulate or ask for clarification before answering
- Concede what is fair and defend what remains
- Use your preparation time for notes, not a script
C1 exam skills: lesson 3 of 4
Level Level C1 (around the DALF C1 exam). Real French: presenting a position to a committee, then answering their hardest questions.
Mission
Vous êtes chargé(e) de mission mobilité à la mairie de Fontvert (ville imaginaire). La commission des déplacements doit décider si la rue des Lilas, devant l'école, sera fermée aux voitures pendant les 45 minutes d'entrée et de sortie, à titre d'essai pendant un trimestre. Sa présidente, Mme Sandrine Aubry, vous écrit :
De : Sandrine Aubry Objet : Votre présentation de mardi
Bonjour,
Mardi, vous aurez cinq minutes pour présenter votre projet à la commission, puis les élus vous poseront leurs questions. Certains ont déjà fait connaître leurs réserves : je vous joins trois pièces. Préparez vos notes d'intervention (120 à 150 mots, en mots-clés : pas de texte à lire) et, pour chacune des trois réserves que vous attendez, une réponse de deux à trois phrases, comme vous la diriez à voix haute. Vous vouvoyez les élus.
S. Aubry
Document 1. Comptage devant l'école des Lilas, moyennes sur cinq jours d'école.
| Créneau | Voitures | Enfants à pied ou à vélo |
|---|---|---|
| Entrée, 8 h–8 h 45 | 310 | 190 |
| Sortie, 16 h 15–17 h | 260 | 175 |
Source : comptage des services municipaux. L'école signale en outre sept situations dangereuses depuis la rentrée.
Document 2. Lettre de M. Lucas Morin, boulanger rue des Lilas, à la présidente de la commission.
Madame la Présidente,
Je ne suis pas contre la sécurité des enfants, personne ne l'est. Mais je rappelle que près de 40 % de mon chiffre d'affaires se fait entre 8 h et 9 h, et que mes clients se garent devant ma porte. J'espère que la mairie a bien mesuré tout ce qu'elle demande aux commerçants du quartier. Je compte sur votre compréhension.
Document 3. Compte rendu de la précédente commission (extrait).
M. Perrot : Pourquoi pas, c'est un joli projet. Je me demande seulement si c'est le bon moment.
Mme Lemoine : C'est très ambitieux pour un premier trimestre. Et j'ai cru comprendre que les parents d'élèves ne sont pas tous favorables.
Mme Aubry : Nous aurons besoin de chiffres, pas seulement d'impressions.
(Documents fictifs.)
What it is
Comment un professionnel s'y prend. Avant d'écrire une ligne de ses notes, un professionnel s'arrête et vérifie. Listez vos trois premières vérifications avant d'écrire, puis ouvrez la réponse pour comparer.
Ce qu'un professionnel vérifierait
- Ce que chacun veut protéger. Sous « C'est très ambitieux », « Je me demande si c'est le bon moment » ou « J'espère que la mairie a bien mesuré », il y a une crainte ou un reproche qu'on ne dit pas : peur d'échouer en public, de perdre des clients, de voir ignoré l'effet sur les commerces. Question : « Que veut-il vraiment dire, et qu'est-ce qu'il cherche à protéger ? » On répond à cela, pas seulement aux mots.
- Ce que mes chiffres mesurent, et ce qu'ils ne mesurent pas. Un comptage de voitures mesure la densité, non le danger ; un pourcentage cité dans une lettre est l'estimation de celui qui écrit. Question : « Puis-je dire cela comme un fait, ou seulement comme ce que quelqu'un affirme ? »
- Ce que je concède, ce que je maintiens, ce que je ne sais pas. Je décide avant d'entrer dans la salle où je cède, où je tiens, et ce que je reconnais ne pas savoir. Un orateur qui n'a pas décidé cela cède trop vite ou se braque.
Notre méthode d'entraînement, qui n'est pas une règle d'examen : pendant votre préparation, environ 15 minutes pour comprendre et écrire la problématique, 30 pour construire deux ou trois parties avec un exemple chacune, le reste pour l'introduction, la conclusion et les objections attendues. Écrivez des mots-clés, pas des phrases.
Repère DALF C1. L'épreuve d'expression orale du DALF C1 dure 30 minutes, après 1 heure de préparation. Elle comprend un monologue suivi d'un exercice en interaction. Chaque épreuve est notée sur 25, avec au moins 5 sur 25 à chacune. Au B2, c'était 20 minutes après 30 minutes de préparation.
Votre boîte à outils (notre méthode d'entraînement, pas une règle d'examen).
| Pour l'exposé | Français utile |
|---|---|
| problématique | La question qui se pose est de savoir si… |
| plan annoncé | Je procéderai en deux temps : d'abord…, puis… |
| exemple | Prenons l'exemple de… |
| conclusion qui ouvre | Reste à savoir si… |
- Pourquoi pas, mais… : un refus poli — reformuler, chercher la condition
- C'est très ambitieux. : un doute sur la faisabilité — demander ce qui paraît le plus difficile
- J'espère que vous avez mesuré… : un reproche : on n'a pas mesuré l'effet sur les commerces — reconnaître, dire ce qui sera mesuré
| Dans la discussion | Français utile |
|---|---|
| reformuler | Si je comprends bien votre objection, … ; Autrement dit… |
| demander de préciser | Qu'entendez-vous exactement par… ? |
| concéder | Vous marquez un point. Je vous accorde que… |
| préciser sa position | Disons plutôt que… ; Sous réserve que + subjonctif |
| défendre | Je maintiens que… ; Permettez-moi d'insister… |
Why it matters
Cette tâche existe au travail et dans la vie civique : présenter un projet à un comité, à un conseil, à un jury, en réunion publique. Un bon exposé est clair, mais c'est la question qui suit qui montre si vous gardez votre position tout en apprenant de l'autre. Concéder un point juste rend le reste de votre position plus crédible, non plus faible ; encore faut-il avoir entendu ce que l'objection voulait vraiment dire.
Worked example
Un autre cas, même genre. Clément Girard travaille pour un office de tourisme. Le comité régional, présidé par Mme Delmas, doit décider s'il limite le nombre de visiteurs sur les sites les plus fréquentés ; Clément a l'après-midi pour préparer, puis cinq minutes pour présenter sa recommandation et répondre aux questions. Ses documents, inventés : le message de Mme Delmas, la lettre du maire d'un village de montagne dont les rues sont bloquées chaque été et dont les habitants s'exaspèrent, et une note sur des sites naturels où l'on réserve déjà sa place pour la journée.
Les notes d'intervention de Clément (mots-clés, 120 mots) :
Problématique : peut-on protéger un site très fréquenté sans le réserver à une minorité ?
Plan : (I) pourquoi limiter ; (II) comment limiter sans exclure.
I. Pourquoi limiter : le site s'abîme ; la visite perd son sens quand on se bouscule ; les habitants subissent la foule. Exemple : le village de montagne dont les rues sont bloquées chaque été, selon son maire. Réserve : une lettre n'est pas un comptage.
II. Comment limiter sans exclure : réservation à l'avance, créneaux horaires, tarifs réduits pour les habitants et les jeunes, promotion de lieux moins connus. Exemple : des sites naturels où l'on réserve déjà sa place pour la journée.
Conclusion : limiter est justifié si c'est juste et prévisible. Question ouverte : accepte-t-on de renoncer à tout voir, tout de suite ?
L'échange après l'exposé (Mme Delmas et Clément) :
Mme Delmas : Vous parlez de limiter, mais limiter, n'est-ce pas réserver ces lieux à ceux qui ont les moyens de s'organiser ?
Clément : Vous marquez un point : une réservation en ligne peut exclure ceux qui sont mal à l'aise avec Internet. Je précise donc ma position : je suis pour une limite, à condition que des places restent accessibles sans réservation.
Mme Delmas : Qu'est-ce qui vous dit que la foule ne se déplacera pas simplement vers d'autres sites ?
Clément : Si je comprends bien votre objection, vous craignez un simple déplacement du problème. C'est un vrai risque. Mais je maintiens que c'est mieux que rien : cela donne le temps de promouvoir des lieux moins connus.
Mme Delmas : C'est très optimiste.
Clément : Qu'entendez-vous exactement par « optimiste » ? Vous pensez que les voyageurs ne changeront pas d'habitude ?
Mme Delmas : Oui, c'est cela.
Clément : Disons plutôt que le changement sera lent. Mais je reste convaincu qu'on ne protège pas un lieu sans accepter de ne pas tous y aller le même jour.
Pourquoi ça marche :
- Il entend le souci derrière la question (vérification 1). Sous la première question, Mme Delmas s'inquiète d'équité, pas de logistique : Clément le reconnaît (Vous marquez un point) avant de préciser sa position.
- Il vérifie ce qu'il dit savoir (vérification 2). Dans ses notes, la lettre du maire reste « une lettre, pas un comptage » : l'exemple est donné comme un témoignage.
- Il sait ce qu'il maintient (vérification 3). Il cède sur l'accès sans réservation, tient sur le principe d'une limite.
- Il traite « C'est très optimiste » comme un signe de doute, non comme un compliment : il demande de préciser (Qu'entendez-vous exactement par…), puis reformule la crainte.
Ce qu'un relecteur reprocherait à une version faible :
- Réciter son texte à toute objection (Comme je l'ai dit, j'ai raison) : un mur.
- Céder au premier mot (Vous avez raison, je me suis trompé) : un effondrement.
- Répondre à la phrase et non au souci : par exemple, expliquer la technique de la réservation à qui s'inquiète de l'équité.
Français réel : Vous marquez un point est la manière courante et polie de dire « c'est un argument juste » ; C'est très optimiste est, en réunion, une façon courtoise de dire « j'en doute ».
Common mistake
Trois fautes en discussion. Le mur : wrong: Comme je l'ai dit, j'ai raison. L'effondrement : wrong: Oui, c'est vrai, vous avez raison, je me suis trompé. La réponse aux mots, non au souci : à C'est très ambitieux, répondre wrong: Non, le projet est très simple. sans demander ce qui paraît ambitieux. Et dans l'exposé : ne lisez pas un texte, car il se brise quand on vous interrompt.
Quick check
Tap an answer to check it.
Un élu dit : « J'ai cru comprendre que les parents d'élèves ne sont pas tous favorables. » Vous n'avez aucun chiffre. Quelle est la meilleure première réponse ?
- honnête, mais elle répond avant de savoir ce que l'élu sous-entend et de quelle information il dispose
- elle invente un fait que vous ne pouvez pas établir
Show answer
Qu'entendez-vous exactement par « pas tous » ? Avez-vous des retours précis ?. le contexte décide. Quand la remarque est vague (j'ai cru comprendre), on demande d'abord de préciser ; l'aveu de ce qu'on ne sait pas vient ensuite.
Key terms
- une problématique
- la question centrale d'un exposé
- procéder en deux temps
- faire en deux étapes
- une objection
- argument qu'on oppose à une position
- Vous marquez un point
- vous avez un argument juste
- Je vous accorde que…
- je reconnais que…
- Je maintiens que…
- je continue à affirmer que…
- Disons plutôt que…
- je corrige ma phrase pour la rendre plus juste
- Autrement dit…
- pour le dire d'une autre façon
- sous réserve que + subjonctif
- à condition que
- un sous-entendu
- ce qu'on fait comprendre sans le dire (an implication)
Practise the key terms
Tap a card to turn it over. 10 cards.
| Front | Back |
|---|---|
| une problématique | la question centrale d'un exposé |
| procéder en deux temps | faire en deux étapes |
| une objection | argument qu'on oppose à une position |
| Vous marquez un point | vous avez un argument juste |
| Je vous accorde que… | je reconnais que… |
| Je maintiens que… | je continue à affirmer que… |
| Disons plutôt que… | je corrige ma phrase pour la rendre plus juste |
| Autrement dit… | pour le dire d'une autre façon |
| sous réserve que + subjonctif | à condition que |
| un sous-entendu | ce qu'on fait comprendre sans le dire (an implication) |
Task
Préparez votre présentation de mardi pour Mme Aubry : (1) vos notes d'intervention, de 120 à 150 mots, en mots-clés ; (2) pour chacune des trois réserves que vous attendez, une réponse de deux à trois phrases, comme vous la diriez à voix haute, en vouvoyant.
Model answer
Show the model answer
Notes d'intervention (mots-clés, 133 mots) :
Problématique : peut-on sécuriser les abords d'une école sans pénaliser le quartier ?
Plan : (I) ce que montre le comptage ; (II) comment limiter les gênes.
I. Chaque matin, 310 voitures en 45 minutes, pour 190 enfants à pied ou à vélo ; à la sortie, 260 voitures et 175 enfants. L'école signale sept situations dangereuses depuis la rentrée. Attention : le comptage mesure la densité, pas le danger ; les signalements sont des alertes, non des accidents.
II. Essai d'un trimestre, réversible. Accès maintenu pour les riverains et les livraisons ; places de dépose à 150 mètres de l'école. Réunion avec les commerçants avant le début ; bilan chiffré (voitures, incidents, fréquentation des commerces) à la fin.
Conclusion : l'essai est la façon la moins risquée de savoir ce que donne la mesure. Question ouverte : quels critères de réussite fixons-nous ensemble ?
Les trois réponses :
M. Perrot : Pourquoi pas, c'est un joli projet. Je me demande seulement si c'est le bon moment.
Vous : Si je comprends bien, vous craignez que nous allions trop vite. Vous marquez un point : on ne règle pas tout en trois mois. C'est pourquoi je propose un essai réversible, avec un bilan chiffré, plutôt qu'une décision définitive.
M. Morin : J'espère que la mairie a bien mesuré tout ce qu'elle demande aux commerçants. Avez-vous mesuré ce que cela leur coûte ?
Vous : Pas encore, et je vous l'accorde : c'est une lacune. Les « près de 40 % » annoncés par le boulanger sont son estimation, que je ne peux pas confirmer. Je propose de la vérifier avec lui avant l'essai et de maintenir l'accès pour les livraisons.
Mme Lemoine : J'ai cru comprendre que les parents d'élèves ne sont pas tous favorables.
Vous : Qu'entendez-vous exactement par « pas tous » ? Je n'ai pas de sondage, donc je ne peux pas dire que tous le sont. Je propose d'interroger les parents avant l'essai et d'en présenter les résultats à la commission.
Pourquoi ça marche :
- Chaque réponse vise le souci, non la phrase : la peur d'aller trop vite derrière « le bon moment » et « très ambitieux », le reproche de ne pas avoir mesuré derrière la lettre du boulanger, le flou de « j'ai cru comprendre ».
- Reformuler ou demander avant de répondre (Si je comprends bien…, Qu'entendez-vous exactement par…) donne du temps et montre qu'on a entendu.
- Concéder, puis tenir : l'orateur cède sur la durée, sur la lacune de mesure, sur l'absence de sondage ; il garde le principe de l'essai.
- Les chiffres gardent leur solidité : le comptage mesure la densité, les 40 % sont son estimation.
Ce qu'un relecteur reprocherait :
- Répondre Le projet est très simple à qui trouve le projet ambitieux : on répond aux mots, pas au doute.
- Affirmer que les commerçants ne perdront rien, ou que les parents sont tous favorables : c'est dire ce qu'on ne sait pas.
Practice
Quick quiz
Tap an answer to check it.
Un élu dit : « Pourquoi pas, mais je me demande si c'est le bon moment. » Pour répondre sans heurter, quelle réponse choisissez-vous ?
- correcte, mais elle prend un refus poli pour une question de date et défend avant de savoir ce qui inquiète
Show answer
Si je comprends bien, vous craignez que le calendrier soit trop serré. Qu'est-ce qui vous inquiète le plus ?. un « pourquoi pas, mais » annonce souvent un refus ; on cherche d'abord la condition.
Un élu juge votre coût trop élevé et il a en partie raison. Quelle réponse choisissez-vous ?
- correcte, mais elle cède entièrement au premier argument
Show answer
Vous marquez un point sur le coût ; je précise donc que l'essai serait limité à un trimestre.. on concède ce qui est juste et on garde l'essentiel.
Dernière phrase de votre exposé, devant une commission qui va débattre ensuite. Laquelle choisissez-vous ?
- correcte et polie, mais elle ne laisse rien sur quoi la commission puisse réagir
Show answer
Reste à savoir quels critères nous fixons pour juger l'essai.. une conclusion qui ouvre le débat donne aux membres une question à discuter.
Spot the error
One line is wrong. Tap it.
Quelle phrase contient une faute ?
- correcte
- correcte
- correcte
Show answer
Quand à la durée de l'essai, la commission en décidera mardi.. quant à (« en ce qui concerne ») ne s'écrit pas quand à ; quand est la conjonction de temps.
Practise speaking
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Jeu de rôle. Vous êtes Mme Aubry, présidente d'une commission municipale, courtoise mais exigeante. Nous nous vouvoyons. D'abord, donnez-moi un cas inédit : une décision que la commission doit prendre (par exemple supprimer des places de stationnement devant un marché), avec en quelques phrases un chiffre mesuré, une lettre qui dit une chose et en suggère une autre, et un élu qui doute poliment. Laissez-moi une minute pour me préparer, puis demandez-moi mon exposé : problématique, plan annoncé, deux parties avec un exemple, conclusion qui ouvre le débat. Ensuite, jouez l'opposition : posez-moi une objection polie dont le vrai sujet est autre chose (« C'est très ambitieux ») ; je dois reformuler ou demander de préciser, concéder et défendre. Une fois, insistez comme le ferait une vraie présidente. Puis donnez-moi votre bilan en français, en trois points au plus, d'après ces critères : exposé structuré, souci entendu derrière l'objection, reformulation avant la réponse, concession puis position tenue. La mission est accomplie quand j'ai donné l'exposé et traité au moins trois objections de cette façon : dites alors « Mission accomplie ! » et donnez-moi un conseil. Limitez chaque réplique à trois phrases, sauf pour présenter la situation.
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In short
- Un exposé devant un comité repose sur une problématique, un plan annoncé, deux ou trois parties avec un exemple et une conclusion qui ouvre le débat.
- Une objection polie dit souvent autre chose que ses mots : crainte, refus, reproche. On répond au souci, pas seulement à la phrase.
- Avant de répondre, on reformule l'objection ou on demande de préciser ; cela donne aussi du temps.
- On concède ce qui est juste et on défend ce qui reste : ni mur, ni effondrement.
- Les chiffres gardent leur solidité : une mesure n'est pas une estimation.
- Repère DALF C1 : une épreuve orale de 30 minutes après 1 heure de préparation, avec un monologue puis une interaction.
Check yourself
Answer in your head first, then open the answer. Nothing is saved.
Un interlocuteur dit « C'est très ambitieux ». Pourquoi ne pas simplement répondre « Non, c'est simple » ?
Show answer
Parce que ambitieux est souvent un doute poli sur la faisabilité ; il faut d'abord demander ce qui paraît difficile, puis répondre à ce doute.
Quand faut-il céder, quand faut-il tenir ?
Show answer
On cède sur ce que l'objection a de juste (une limite, une lacune) et on tient sur le principe ; céder sur tout est un effondrement, ne céder sur rien est un mur.
Pourquoi décider avant la séance ce que vous ne savez pas ?
Show answer
Parce que sinon, sous la pression, on affirme ce qu'on ne peut pas établir ; avouer ce qu'on ignore, avec une proposition pour le vérifier, est plus crédible.
Further reading
- France Éducation international, DALF C1 : le format officiel de l'examen.
- TV5MONDE : des entretiens et des débats où l'on entend comment les intervenants concèdent et nuancent.
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