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Mission: write an op-ed for the local paper

Writing a 300-word op-ed that asks a real question, weighs both sides and shows how sure it is. Argue like a writer, not a list-maker.

FrenchC1 · Exam levelAbout 14 min: 12 reading, 2 practiceUpdated

After this lesson you can
  • Turn a topic into a problématique, a question that holds a tension
  • Separate what a document measures, reports or only suggests before arguing from it
  • Build a plan in two or three parts with transitions and a loyal concession
  • Show how sure you are with precise nuance, not with peut-être everywhere
  • Check an op-ed against an editor's criteria
C1 exam skills: lesson 2 of 4
  1. C1 · Exam level
  2. Mission: write a synthèse for your manager 15 min
  3. Mission: write an op-ed for the local paper 14 min
  4. Mission: give a talk to a committee and answer its questions 14 min
  5. Mission: brief your team on an article and an interview 13 min

Level Level C1 (around the DALF C1 exam). Real French: a contribution to a public debate that people will actually read.

Mission

Vous écrivez régulièrement pour la page « Tribunes » de La Gazette de l'Aube (journal local imaginaire), en tant que parent d'élève. Le rédacteur en chef, M. Antoine Vidal, vous écrit :

De : Antoine Vidal Objet : Tribune de samedi

Bonjour,

Un débat agite les écoles de la ville : faut-il supprimer les devoirs à la maison en primaire ? Nos lecteurs, parents comme enseignants, sont partagés et las des slogans. Pouvez-vous m'écrire une tribune d'environ 300 mots (de 280 à 320, titre compris) pour samedi ? Prenez position, mais sans caricaturer le camp d'en face. Je vous joins trois pièces.

A. Vidal

Document 1. Sondage de l'association de parents de l'école des Tilleuls : 412 parents et 24 enseignants ont répondu. Part des réponses « d'accord ».

  • Les devoirs aident à progresser — Parents : 58 % ; Enseignants : 71 %
  • Les devoirs créent des tensions à la maison — Parents : 64 % ; Enseignants : 33 %
  • Il faudrait supprimer les devoirs en primaire — Parents : 27 % ; Enseignants : 17 %

Document 2. Lettre d'un lecteur (extrait).

Chaque soir, une heure de devoirs, et chaque soir une dispute. Ma fille, huit ans, dit qu'elle déteste lire depuis qu'on lui donne des exercices. Je me débrouille, mais mon voisin travaille de nuit et ne peut pas s'asseoir avec son fils, qui prend du retard. Les devoirs, ce n'est pas le même cahier pour tout le monde.

Document 3. Message de la directrice de l'école voisine (extrait).

Depuis la rentrée, nous avons remplacé les devoirs à la maison par quarante-cinq minutes d'étude surveillée en fin de journée. Les familles nous disent que les soirées sont plus calmes. Nous n'avons pas encore mesuré les résultats : il est trop tôt pour dire si les élèves progressent davantage.

(Documents fictifs.)

What it is

Comment un professionnel s'y prend. Un éditorialiste ou un chroniqueur expérimenté se pose, avant d'écrire, une série de questions. Les voici, sans les réponses : c'est à vous d'y répondre avec vos documents.

  1. « Quelle est la vraie question, celle sur laquelle des gens raisonnables s'opposent ? »
  2. « Dans mes documents, qu'est-ce qui est mesuré, qu'est-ce qui est raconté, qu'est-ce qui est supposé ? »
  3. « Quel est le meilleur argument de l'autre camp, et qu'est-ce que je lui accorde ? »
  4. « Quel degré d'assurance mérite chaque affirmation que je fais, et mon français le montre-t-il ? »
  5. « Que dois-je faire retenir au lecteur, et ma dernière phrase le dit-elle ? »

Repère DALF C1. L'épreuve d'expression écrite du DALF C1 dure 2 h 30 et comporte 2 exercices : une synthèse de 220 à 240 mots (maximum) et un texte d'au moins 250 mots. Chaque épreuve est notée sur 25, avec au moins 5 sur 25 à chacune. Au B2, le minimum était aussi de 250 mots, en 1 heure : la longueur ne change pas, la qualité des 250 mots change.

Votre boîte à outils (notre méthode d'entraînement, pas une règle d'examen).

Au B2Au C1
une thèseune problématique : une question qui contient une tension
« toujours », « jamais »une nuance précise
un mot général (un problème)un mot exact (un obstacle, une contradiction, un risque)
des arguments à la suitedeux ou trois parties reliées par des transitions

Une problématique transforme un sujet en question qu'on ne peut pas trancher par oui ou par non. Sujet : le service civique. Problématique : Obliger les jeunes à s'engager, est-ce renforcer le lien social ou vider l'engagement de son sens ?

Montrer son degré d'assurance. La nuance n'est pas une précaution oratoire : elle dit au lecteur ce que vous savez et ce que vous supposez.

DegréExpressionsExemple
presque sûril est probable que + indicatif, sans douteIl est probable que ce dispositif ne suffira pas.
possibleil se peut que + subjonctif, risquer de, le conditionnelCette mesure risque de creuser les écarts.
à vérifierrien n'indique que, il est trop tôt pour dire siIl est trop tôt pour dire si les élèves progressent.

Le plan et les transitions. Deux ou trois parties : la thèse adverse, loyalement exposée ; ses limites ; une position. Une tribune annonce rarement son plan ; une dissertation d'examen peut le faire. Les transitions portent le lecteur d'une partie à l'autre : Pourtant, cette séduisante unanimité résiste mal à l'examen. Reste que… Il serait donc imprudent de… Ce n'est qu'à ce prix que…

Pour aller plus loin : une liste de relecture

Avant de rendre votre texte, demandez-vous : y a-t-il une vraie question, et non un simple sujet ? Chaque chiffre est-il cité pour ce qu'il mesure ? Les mots les plus vagues (chose, truc, problème) ont-ils été remplacés par des mots exacts ? Chaque partie conduit-elle à la suivante ? Puis comptez les mots : il est plus facile de couper que d'ajouter à la dernière minute.

Why it matters

Cette tâche existe dans la vie réelle : une tribune dans un journal local, une contribution à une consultation publique, une note de position au travail, une lettre à un décideur. Un lecteur fait confiance à celui qui reconnaît ce que l'autre camp a de juste et qui dit où est le désaccord. Dire aussi avec quelle assurance on avance une idée, c'est ce qui distingue un argument d'un slogan.

Worked example

Un autre cas, même genre. Mme Roche, rédactrice en chef d'un journal régional à Lyon, demande à Inès Moreau, 23 ans, bénévole dans une association de jeunes, une tribune d'environ 300 mots pour samedi sur la question : faut-il rendre le service civique obligatoire ? Ses documents, inventés : l'invitation de Mme Roche (lecteurs partagés et las des slogans), un extrait de proposition de texte (six mois de service pour tous les jeunes de 18 ans, coût non chiffré) et la lettre de la directrice d'une association lyonnaise (elle manque déjà d'encadrants pour quelques dizaines de volontaires).

La tribune d'Inès :

Faut-il rendre le service civique obligatoire ?

Chaque année, des responsables politiques reprennent l'idée d'un service civique pour tous, comme on évoque un remède à la fois simple et miraculeux. Or obliger toute une classe d'âge à donner six mois de son temps, est-ce renforcer le lien social ou vider l'engagement de son sens ? La question mérite plus de nuance qu'on ne lui en accorde d'ordinaire. Je penche pour la seconde réponse, mais je voudrais dire pourquoi sans caricaturer ceux qui défendent la première.

Les arguments en faveur de l'obligation ne manquent pas. Un service commun mêlerait des jeunes de milieux, de régions et de parcours très différents, ce qui est rare dans une société où l'on fréquente surtout ses semblables. Il offrirait en outre à ceux qui n'ont pas de diplôme une première expérience valorisable, et aux associations une aide dont beaucoup ont besoin.

Pourtant, cette séduisante unanimité résiste mal à l'examen. D'abord, l'engagement n'a de valeur que s'il est choisi : un jeune contraint risque de n'y voir qu'une corvée. Ensuite, les structures d'accueil, peu préparées à encadrer une génération entière, pourraient transformer la mission en simple occupation ; la directrice d'une association lyonnaise dit manquer déjà d'encadrants pour quelques dizaines de volontaires. Enfin, le texte de la proposition ne chiffre pas son coût, qui serait sans doute considérable : on peut se demander s'il ne serait pas mieux employé à financer les dispositifs volontaires qui peinent à recruter.

Il serait donc imprudent de trancher en faveur de la contrainte. Reste que le constat de départ, un lien social affaibli, est fondé. Plutôt qu'une obligation, je défendrais un service fortement encouragé : rémunéré correctement, reconnu dans les parcours scolaires, ouvert à tous sans condition. Ce n'est qu'à ce prix que l'engagement cessera d'être un slogan pour devenir une expérience partagée.

Décompte et règle de comptage : 297 mots avec le titre, 291 sans ; la tribune tient donc dans la fourchette de 280 à 320 mots dans les deux cas. Les mots sont séparés par des espaces ; la ponctuation isolée n'est pas comptée ; l'obligation et n'a comptent pour un mot chacun, peu préparées pour deux.

Pourquoi ça marche :

  • La vraie question (question 1). La deuxième phrase pose la problématique, avec les deux camps dans la question elle-même.
  • Le degré d'assurance (question 4). Risque de, pourraient, serait sans doute, on peut se demander disent ce qui est probable ; dit manquer et ne chiffre pas son coût rapportent un témoignage et une limite du document, sans les transformer en faits.
  • Une concession loyale (question 3). Les arguments pour sont exposés dans leur meilleure version avant le retournement.
  • Des transitions qui portent la pensée. Pourtant…, Reste que…, Ce n'est qu'à ce prix que…
  • Une position claire à la fin, qui ne renie pas la concession.

Ce qu'un relecteur reprocherait à une version faible :

  • S'en tenir à une thèse et à une liste (Je suis contre, parce que c'est cher, injuste, inutile), sans tension ni concession.
  • Ajouter peut-être partout sans jamais dire ce qu'on pense : une fausse nuance.
  • Écrire un problème quand on peut dire un obstacle, une contradiction, un risque.

Français réel : trancher (décider fermement) et le constat de départ sont courants dans le débat écrit ; ne… que est la façon soignée de dire « seulement ».

Common mistake

Quatre fautes reviennent. La thèse et la liste : wrong: Je suis contre, parce que c'est cher, parce que c'est injuste, parce que c'est inutile. Le chiffre qui prouve trop : wrong: Le sondage prouve que les devoirs ne servent à rien. Un sondage mesure des opinions, non des effets. L'absolu : wrong: Les devoirs sont toujours inutiles. La fausse nuance : wrong: Peut-être que, d'une certaine façon, cela pourrait éventuellement poser quelque problème. Précisez : Cela risque de creuser les écarts.

Quick check

Tap an answer to check it.

  1. La directrice de l'école voisine écrit : « Nous n'avons pas encore mesuré les résultats. » Votre tribune plaide pour l'étude surveillée. Que faites-vous de son expérience ?

    Show answer

    Je la cite avec sa limite : à l'école voisine, les soirées sont plus calmes ; les résultats ne sont pas encore mesurés.. le contexte décide. Dans un texte qui plaide, on garde le fait utile en disant ce qu'il établit et ce qu'il n'établit pas.

Key terms

une problématique
question centrale d'un texte, qui contient une tension
une tribune
texte d'opinion signé, publié dans un journal
une concession
point que l'on accorde à l'adversaire avant de répondre
trancher
décider fermement (to settle)
nuancer
préciser ou limiter une affirmation (to qualify)
un constat
observation établie (a finding)
un dispositif
ensemble de moyens mis en place (a scheme)
encadrer
surveiller et guider (to supervise)
dans une large mesure
en grande partie
ne… que
seulement

Practise the key terms

Tap a card to turn it over. 10 cards.

FrontBack
une problématiquequestion centrale d'un texte, qui contient une tension
une tribunetexte d'opinion signé, publié dans un journal
une concessionpoint que l'on accorde à l'adversaire avant de répondre
trancherdécider fermement (to settle)
nuancerpréciser ou limiter une affirmation (to qualify)
un constatobservation établie (a finding)
un dispositifensemble de moyens mis en place (a scheme)
encadrersurveiller et guider (to supervise)
dans une large mesureen grande partie
ne… queseulement

Task

Écrivez la tribune demandée par M. Vidal, à partir des trois documents : environ 300 mots (de 280 à 320), titre compris, signée à la première personne.

Model answer

Show the model answer

Devoirs en primaire : supprimer, ou changer de lieu ?

Chaque soir, dans bien des cuisines de la ville, la même scène : un cahier, un enfant fatigué, un parent pressé, et une soirée qui s'étire. Supprimer les devoirs du primaire, est-ce libérer les soirées ou laisser les écarts se creuser entre les familles ? Je penche pour la seconde réponse, sans nier ce que la première a de juste.

Reconnaissons d'abord que ces tensions sont bien réelles. Selon le sondage de l'association de parents, 64 % des parents interrogés disent que les devoirs en créent à la maison, et un lecteur raconte une dispute chaque soir. Mais ce sondage mesure des opinions, non des résultats : 58 % des parents et 71 % des enseignants estiment que les devoirs aident à progresser, et rien dans ces chiffres n'indique ce qu'ils apportent réellement. Pourtant, seuls 27 % des parents et 17 % des enseignants se disent favorables à leur suppression.

Supprimer risque donc de déplacer la difficulté plutôt que de la résoudre. Un lecteur rapporte qu'un enfant de son quartier prend du retard faute d'aide le soir, son père travaillant de nuit : un seul témoignage ne prouve rien, mais il désigne un risque que le sondage ne regarde pas. Les familles qui peuvent aider s'en passeront sans doute ; les autres n'auront rien pour compenser.

Reste une piste, que l'école voisine expérimente : remplacer les devoirs par quarante-cinq minutes d'étude surveillée en fin de journée. Sa directrice constate des soirées plus calmes, mais n'a pas encore mesuré les résultats. C'est trop peu pour conclure, assez pour essayer.

Plutôt que de supprimer, déplaçons : des exercices courts, faits à l'école, et un bilan chiffré, partagé avec les familles, au bout d'un an. Ce n'est qu'à ce prix que l'on saura ce qui aide vraiment.

Décompte : 290 mots avec le titre, 282 sans. Même règle de comptage.

Pourquoi ça marche :

  • Une question à deux camps ouvre le texte, et la position (je penche pour la seconde réponse) arrive avant la fin du premier paragraphe.
  • Chaque source garde sa solidité : selon le sondage… disent (opinions), un lecteur rapporte (un témoignage, dont la limite est dite), constate… n'a pas encore mesuré (un fait observé, sans résultat).
  • La concession est loyale (Reconnaissons d'abord que les tensions sont réelles) avant le retournement (Pourtant…, Supprimer risque donc…).
  • La conclusion propose (déplaçons) et fixe un test (un bilan chiffré) au lieu de répéter un slogan.

Ce qu'un relecteur reprocherait :

  • Écrire Le sondage prouve que les devoirs nuisent aux enfants : un sondage d'opinions n'établit pas un effet.
  • Omettre la concession et ne citer que les chiffres qui servent la thèse.

Practice

Quick quiz

Tap an answer to check it.

  1. Dans une tribune sur l'uniforme à l'école, vous voulez dire que l'interdire pourrait aggraver les écarts entre élèves, sans en être sûr. Quelle phrase choisissez-vous ?

    Show answer

    Supprimer l'uniforme risque de creuser les écarts entre les élèves.. risquer de dit le possible ; le futur le présente comme certain.

  2. Pour ouvrir la partie qui montre les limites d'un argument que vous venez d'exposer loyalement, quelle phrase choisissez-vous ?

    Show answer

    Pourtant, cet argument résiste mal à l'examen.. la transition annonce un retournement sans condamner l'adversaire.

  3. Pour dire que le coût d'un projet n'est pas chiffré mais probablement élevé, quelle phrase choisissez-vous ?

    Show answer

    Le texte ne chiffre pas ce coût, qui serait sans doute considérable.. le conditionnel et sans doute disent la probabilité ; le texte ne chiffre pas dit la limite du document.

Spot the error

One line is wrong. Tap it.

  1. Quelle phrase contient une faute ?

    Show answer

    Il est probable que cette mesure ne soit pas suffisante pour tous les quartiers.. à l'affirmative, il est probable que appelle l'indicatif : ne sera pas suffisante. L'indicatif est la norme ; le subjonctif se rencontre surtout avec il est possible que ou il se peut que.

Practise speaking

Studyfern has no voice tools of its own. To practise out loud, copy this prompt into a voice-capable AI assistant and talk with it.

Jeu de rôle. Vous êtes M. Antoine Vidal, rédacteur en chef d'un journal local, à la fois chaleureux et exigeant. Nous nous vouvoyons. D'abord, donnez-moi un cas inédit : un débat local sur lequel les lecteurs sont partagés (par exemple l'interdiction du téléphone dans les collèges), avec trois pièces inventées : un chiffre issu d'un sondage, un témoignage de lecteur et une expérience menée ailleurs dont les résultats ne sont pas encore connus. Demandez-moi ensuite de vous dicter ma tribune par étapes : la question, la position, la concession, une transition, la conclusion. Une fois, réagissez comme un vrai rédacteur en chef : « Votre chiffre prouve vraiment ça ? » ou « Où est l'autre camp ? ». Puis donnez-moi votre bilan en français, en trois points au plus, d'après ces critères : vraie question, concession loyale, chiffres cités pour ce qu'ils mesurent, degré d'assurance précis. La mission est accomplie quand mes cinq étapes remplissent ces critères : dites alors « Mission accomplie ! » et donnez-moi un conseil. Limitez chaque réplique à trois phrases, sauf pour présenter la situation.

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In short

  • Une tribune de niveau C1 part d'une problématique : une question qui contient une tension, non un sujet ni un slogan.
  • Avant d'argumenter, on sépare ce qu'un document mesure, rapporte ou suppose : un sondage d'opinions ne prouve pas un effet.
  • La nuance est précise : il est probable que + indicatif, il se peut que + subjonctif, risquer de, il est trop tôt pour dire si.
  • On expose loyalement le meilleur argument adverse avant de répondre, avec des transitions qui portent la pensée.
  • Repère DALF C1 : un texte d'au moins 250 mots, comme au B2 ; ce qui change, c'est la qualité.

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Answer in your head first, then open the answer. Nothing is saved.

  1. Un sondage montre que 64 % des parents disent que les devoirs créent des tensions. Que pouvez-vous en conclure dans une tribune, et que ne pouvez-vous pas en conclure ?

    Show answer

    Que beaucoup de parents ont cette opinion ; pas que les devoirs nuisent aux enfants, car le sondage mesure des opinions, non des effets.

  2. Pourquoi exposer le meilleur argument de l'autre camp avant d'y répondre ?

    Show answer

    Parce que la réponse ne convainc que si l'argument adverse a été présenté dans sa meilleure version ; sinon le lecteur y voit une caricature.

  3. Comment savez-vous qu'une nuance est précise et non une fausse nuance ?

    Show answer

    Elle dit exactement ce qui est probable, possible ou à vérifier, et le lecteur comprend encore ce que vous pensez ; trop de peut-être le lui cache.

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